11 décembre 2008
21 novembre 2008
Une “éco-pastille” pour les véhicules les plus polluants
En complément du malus à l’acquisition, un malus annuel (“éco-pastille“) égal à 160 euros pour les véhicules émettant plus de 250 grammes de CO² par kilomètre serait prévu. Cette “éco-pastille” annuelle prendrait la forme d’une taxe additionnelle à la taxe spéciale sur les conventions d’assurance. Elle serait donc due en même temps que la prime d’assurance et serait recouvrée par les compagnies d’assurance. Les véhicules dont la carte grise porte la mention handicap (spécialement aménagés pour le transport de personnes à mobilité réduite) seraient exonérés de cette “éco-pastille“. Ces aménagements concerneraient les véhicules acquis et immatriculés pour la première fois en France à compter du 1er janvier 2009.
Lire l’article sur “vie-publique.fr”
6 novembre 2008
Nouveautés CDI
Repères Pratiques éd. Nathan :
Le développement durable: juillet 2008 : 158p. : les fondements,écologique,économique,social,pouvoirs publics,citoyenneté.
Les religions : août 2008 : 155p. : le fait religieux, le judaïsme, le christianisme, l’islam, les religions orientales, religion et société.
Les Institutions de la France : août 2008 : 159p. : l’Etat, la vie politique, l’administration, la justice, l’international.
Le Corps Humain : 2004 : plan d’organisation, activité physique, génome, croissance, nutritions des cellules, adaptations, défense de l’organisme, système nerveux, reproduction.
L’environnement : 2004 : les milieux de vie, l’atmosphère, les eaux, flore et faune, les risques, les évolutions.
3 novembre 2008
Fin de la vente des ampoules à incandescence
Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, une convention a été signée entre le ministère du développement durable et les professionnels de la grande distribution et du bricolage pour le retrait de la vente des ampoules à incandescence et la promotion des lampes basse consommation d’ici fin 2012.
Les professionnels de la grande distribution et du bricolage s’engagent à augmenter la part des lampes basse consommation dans leurs ventes (pour qu’elle atteigne 35 % fin 2010) et à retirer du marché par étapes les ampoules à incandescence, entre le 30 juin 2009 et le 31 décembre 2012.
Par ailleurs, la collecte et le recyclage des produits en fin de vie doivent augmenter, notamment pour les lampes fluorescentes compactes qui contiennent du mercure.
L’affichage de la classe énergétique des ampoules (de la classe A pour les plus économes à la classe G pour les plus énergivores) est obligatoire sur leur emballage.
(cf. service.public.fr)
22 octobre 2008
Visite du site des éoliennes de Saint-Jean Lachalm
Le lycée Notre Dame du chateau sensibilise les élèves au développement durable et aux techniques et technologies mises en œuvre. Les enseignants sont passés de la théorie à la pratique en faisant découvrir, le mardi 21 octobre 2008, aux élèves de première et terminale STI le site éolien de Saint-Jean Lachalm, site qui verra fonctionner neuf éoliennes (six fonctionnent actuellement).
Découvrez cette visite : visite-du-site-des-eoliennes
Article Le Progrès de la Haute-Loire 23 octobre 2008 P.16
16 octobre 2008
14 octobre 2008
Agir pour la planète
L’association Accent, (http://asso.accent.free.fr) à laquelle participe Jean-François Marcon professeur d’EPS au Lycée Professionnel de Monistrol sur Loire (membre du bureau et co-fondateur), propose de former et d’informer pour un habitat sain, écologique et économique
Elle redéfinit la notion d’habitat en intégrant les critères sanitaires, environnementaux et humanistes.
L’association propose des conférences, des démonstrations, des formations…
Depuis octobre 2006, Action Carbone.org offre aux entreprises, aux institutions et aux particuliers la possibilité de mesurer et réduire leur impact sur le climat en agissant sur leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et en participant à la compensation volontaire.
Le site propose un calculateur CO2 pour les particuliers qui permet de calculer l’impact des déplacements et de l’habitation sur l’environnement, mais aussi de nombreuses informations pour changer nos habitudes, réduire et compenser nos émissions de CO2.
Le site de l’ADEME “Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie” est également à consulter.
A consulter …
Alternatives économiques Hors-Série n°78 4e trimestre 2008 : les chiffres de l’économie 2009 : mondialisation, économie, travail, politiques publiques, société, développement durable, indicateurs, ressources en ligne.
Onisep Parcours construire son avenir 06/2008 : Les métiers de la chimie industrie et recherche.
Onisep Parcours après le Bac 09/200/ : Les métiers du marketing, de la vente et de la pub.
Onisep Dossiers 10/2008 Les classes préparatoires
7 octobre 2008
La guerre des lumières urbaines
A lire sur le site du JDD Mardi 07 Octobre 2008 :
Un rapport, commandé par l’Afe (Association française de l’éclairage), montre du doigt l’ampleur de la pollution lumineuse dans la gestion de la biodiversité. Outre les soirées romantiques, les oiseaux souffrent de la luminosité urbaine. Le sujet devrait s’inviter dans le projet de loi Grenelle 1 qui sera examiné à partir de cette semaine à l’Assemblée nationale.
2 octobre 2008
“Les effets secondaires des Biocarburants”
Le Figaro.fr «Les effets secondaires des biocarburants»
Eric de La Chesnais
01/10/2008 | Mise à jour : 23:31 |
Déforestation, pollution des eaux et appauvrissement des sols : quatre ONG lancent une campagne de sensibilisation sur les conséquences du recours massif aux carburants verts.
Un effet boomerang - L’objectif européen d’inclure 10 % de carburants d’origine agricole dans le volume total consommé par les pays de l’Union d’ici 2020 dans un souci de réduire les gaz à effet de serre ne serait pas si écologique que cela. Si l’on en croit quatre ONG françaises (Organisation non gouvernementale), Les Amis de la Terre, le CCFD, Terre solidaire et Oxfam, le recours croissant à ce type d’énergie verte a des conséquences néfastes, non seulement sur l’agriculture européenne mais aussi et surtout sur celle des pays émergents. «Il existe une dichotomie entre le boom de la consommation d’agrocarburants et la volonté d’améliorer l’environnement», souligne Ambroise Mazal, porte parole du CCFD. «L’Europe ne pourra produire que la moitié de son objectif de 2020. Il faudra qu’elle importe les 5 % restants», ajoute pour sa part Jean-Denis Crola d’Oxfam. Car tous les pays européens ne disposent pas comme la France, d’importantes superficies agricoles. Et quand bien même ils en disposeraient, cela pose un problème d’arbitrage entre les cultures destinées à l’alimentation humaine et du bétail, et celles utilisées pour faire avancer le moteur des voitures. «En 2007, 64 % du colza en France a été utilisé pour produire des biocarburants, En revanche, il y a eu une rupture des stocks pour l’huile à usage alimentaire, il a fallu en importer». Pour rappel, il existe deux types de carburants verts. Le bioéthanol incorporé à hauteur de 6 % en France dans le sans plomb 95, obtenu à partir du maïs, du blé et des betteraves. Et le diester provenant de l’huile de tournesol ou de colza et qui est ajouté au gasoil à hauteur de 6 % aussi.
Outre Rhin, en réponse à la volonté gouvernementale d’ajouter des biocarburants au gasoil, la demande en huiles végétales a fortement augmenté. A côté de la production locale de colza oléagineux, c’est surtout le recours à l’huile de palme qui s’est développé comme d’ailleurs dans les autres pays de l’Union. Les principaux pays exportateurs sont la Malaisie et l’Indonésie. Ils produisent à eux deux 90 % de la production mondiale. Avec 7,3 millions d’hectares, l’Indonésie est même devenu le premier producteur de la planète. Face à ce marché lucratif, l’Indonésie veut même cultiver d’ici 2030, 20 millions d’hectares, soit «l’équivalent des surfaces agricoles anglaises, suisses et néerlandaises», explique dubitatif, Ginting Longgena, ancien directeur de Wahli (Les Amis de la Terre Indonésie). Les forêts sont défrichées et les marécages asséchés pour faire place aux palmeraies. L’agriculture familiale et vivrière qui faisait vivre de nombreuses personnes autour des forêts a fait place à une agriculture industrielle qui emploie moins de personnes. Autre conséquence de cette mutation : l’appauvrissement des sols lié à la monoculture ainsi que la pollution des eaux. Avec chaque tonne d’huile de palme extraite, de 3 à 4 mètres cubes d’eaux résiduaires et plus de 40 mètres cubes de méthane sont produits par le retournement des tourbières», précise le spécialiste. Sans oublier ses effets secondaires sur le climat, la faune et la flore locale. «Certaines espèces animales comme les tigres et les orangs-outangs sont en voie de dispariton», poursuit Ginting Longgena. Enfin, le détournement des terres vers les plantations d’huile de palme a entraîné une augmentation des produits de base issus de l’agriculture traditionnelle.
Dans ce contexte dressant un bilan plutôt noir du recours aux agrocarburants, ces quatre ONG veulent attirer l’attention des pouvoirs publics à quelques jours du Conseil formel des ministres de l’Energie à Bruxelles qui se tiendra le 10 octobre prochain. Elles viennent de lancer une campagne de sensibilisation sur le thème «les agrocarburants, ça nourrit pas son monde». «Nous voulons proposer des solutions alternatives aux agrocarburants, insiste Sébastien Godinot, Coordinateur aux Amis de la Terre. L’une d’entre elles porte sur le ferroutage car c’est du transport routier que proviendra la plus forte hausse de consommation de carburants d’ici 2020».


